> Délégué général Province : Daniel GRANGE Tel: 66 95 68 90 danlebois@yahoo.fr
> ASSINIE - Laurent LALANNE 07 07 01 72
> BOUAKE- Jean Claude GENY
> DALOA - Antoinette NASSAR 07 70 40 25
> FERKESSEDOUGOU - N'DHATZ Serge 07 10 53 87
> GAGNOA- Serge ZACCARIA 07 92 27 11
> GRAND BASSAM - Claude BEAL 07 94 65 74
> MAN - Jean Luc DESVERCHERE 07 05 04 08
> SAN PEDRO - Edouard PIERRE 07 60 68 78 & 34 71 20 31
> YAMOUSSOUKRO - Franck FEDIDE 07 07 47 51
MENSUEL
Bulletin de Décembre 2009
- Immigration pour les pays du nord
Le rapport annuel du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) insiste sur le besoin prévisible d’immigration pour les pays du Nord
« Lever les barrières : mobilité et développement humain ».
Dans son rapport annuel 2009, le Pnud bouscule quelques idées reçues sur les migrations. Sur environ 1 milliard de migrants dans le monde, près de 740 millions sont des migrants internes. Seulement 2 migrants internationaux sur 5 quittent un pays en développement pour un pays développé. Et 12 % des migrants en Europe viennent d’Afrique, contre 50 % venant d’Europe.
Autre idée battue en brèche : la part des déplacements de populations dans le monde n’a pas augmenté depuis 1960. En revanche, un plus grand nombre de personnes que par le passé se rendent dans les pays développés. Ce constat révèle notamment que l’écart de richesses s’est accru entre pays riches et pays pauvres, et que la demande de main d’œuvre ne tarit pas dans les pays du Nord. Elle ira même croissant, pour compenser le vieillissement de la population de ces pays, soulignent encore les auteurs du rapport.
A qui profite la migration ? A l’évidence, les premiers gagnants sont les migrants eux-mêmes. Selon le Pnud, ceux issus des pays le plus pauvres ont vu leur revenu multiplié par 15, leur taux de scolarisation doublé, et leur taux de mortalité infantile divisé par 16 après la migration vers un pays développé.
Si la famille du migrant restée au pays bénéficie des transferts d’argent, on sait aussi que dans de nombreux pays, l’argent envoyé par les migrants dépasse le montant des aides publiques au développement. Le rapport du Pnud souligne cependant que « la migration ne saurait être à elle seule une solution au développement humain ».
Pire, le départ d’une main-d’œuvre hautement qualifiée prive le pays d’une richesse potentielle. C’est pourquoi le Pnud propose qu’ « au lieu de limiter la migration, le mieux serait de concevoir des politiques de développement qui peuvent résoudre les problèmes structurels sous-jacents, tels que le faible niveau des salaires, l’inadaptation des financements ou la fragilité des institutions ».
- La taxe carbone
Lancé lors du Grenelle de l’environnement, ce projet de taxe sur les ménages et les entreprises pourrait voir le jour en 2011.
1/ Pour quoi faire ? L’idée est d’inciter les Français à se tourner vers les énergies renouvelables en leur faisant payer plus cher les produits qui aggravent le réchauffement. Certains experts préconisent de taxer toutes les marchandises en fonction du « coût » écologique de leur fabrication et de leur commercialisation, ce qui est compliqué à calculer. Nicolas Hulot, promoteur de cet impôt écolo, propose de taxer uniquement les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), principales responsables des émissions de gaz à effet de serre. Le débat sur l’électricité consommée n’est pas clos.
2/ Comment ça marche ? Sur le principe de la TVA, la taxe carbone augmenterait le prix du litre d’essence de quelques centimes, ou la facture de gaz. Seule solution pour payer moins : consommer moins. C’est donc un impôt éducatif dont le but n’est pas de remplir les caisses de l’Etat, mais de changer les comportements. C’est pourquoi il sera sans doute progressif : autour de 25 euros la tonne d’équivalent carbone dans les premiers temps (à titre de comparaison, 1 litre d’essence représente 2,4 kg d’équivalent carbone), pour atteindre 100 euros la tonne vers 2020.
3/ Qui paye ? Particuliers et entreprises. Pour n’affecter ni les revenus des premiers, ni la compétitivité des secondes, le produit de la taxe (on parle de 8 milliards d’euros) servirait à augmenter les aides au logement ou les primes de transport, ou à financer une baisse des charges sociales. Il pourrait aussi alimenter un fonds pour l’environnement. Mais les ruraux, obligés de se déplacer en voiture, ou les plus pauvres dont les foyers sont souvent plus isolés que ceux des gens aisés risquent d’être plus touchés. D’où l’idée de reverser une somme forfaitaire à tous les ménages.
4/ Que font nos voisins ? La Suède a instauré en 1991 une taxe carbone. Elle veut convaincre ses voisins de l’imiter. Mais certains craignent qu’elle n’incite les entreprises à délocaliser de plus belle pour échapper à l’impôt, tout en continuant à polluer la planète. Bruxelles planche donc sur une taxe carbone européenne sur les produits venant de pays qui ne respectent pas l’environnement.
- Cumul emploi-retraite
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009 autorise sous certaines conditions le cumul, sans limitations, des pensions de retraite et d’un revenu d‘activité salariée.
Ce n’est pas la liberté totale mais un sensible progrès.
Les restrictions imposées au cumul visaient à dissuader les retraités d’occuper des emplois au détriment des plus jeunes générations. Il faut croire que, malgré la croissance du chômage, la remontée du taux d’emploi des seniors est devenu prioritaire.
Rappel des règles anciennes
Le cumul emploi retraite était soumis à une double contrainte :
• un plafonnement du total nouveau revenu + pensions de retraite :
- soit à 1,6 Smic (2114 euros mensuels en 2009) ;
- soit à hauteur de la moyenne des trois derniers salaires mensuels ;
- soit – pour l’Arrco et l’Agirc – à hauteur du salaire moyen des dix dernières années.
• Le retraité ne pouvait reprendre d’activité chez son dernier employeur qu’après un délai de six mois après le départ à la retraite.
En cas de dépassement du plafond, le paiement des pensions de retraite était suspendu.
Comme on va le voir, ces règles anciennes sont encore applicables faute d’observer les nouvelles.
Les nouvelles règles
Depuis le 1er janvier 2009 tout retraité, quel que soit le régime de retraite auquel il est affilié, peut cumuler sans limitations pensions de retraite et revenus d’activité si certaines conditions sont respectées.
Les règles comportant des variantes selon les régimes, seules sont précisées ci-après celles qui s’appliquent aux régimes du secteur des salariés du privé auquel sont affiliés les personnels des banque, régime de base de la Sécurité sociale, régimes complémentaires Arrco et Agirc.
Les conditions d’un libre cumul sont :
• Avoir au moins 65 ans ou, ayant moins de 65 ans, avoir droit à la retraite de base à taux plein ce qui signifie de justifier d’une durée cotisée de 160 trimestres pour les retraités nés entre 1945 et 1948, - 161 pour ceux nés en 1949 – 162 pour ceux nés en 1950, etc.
• Avoir fait liquider ses droits à retraite auprès des divers régimes de base et complémentaires, français et étrangers auxquels le retraité a été affilié.
Ces conditions peuvent être contraignantes pour certains cadres supérieurs, désavantageuses pour certains salariés ayant travaillé à l’étranger
Si ces conditions ne sont pas remplies le cumul emploi-retraite reste soumis aux règles anciennes.
Un choix délicat
Le retraité qui, ayant droit par sa durée de cotisation à la retraite à taux plein, désire améliorer sa situation en prolongeant son activité salariale, a désormais le choix entre deux solutions :
• Ne pas faire liquider sa retraite et bénéficier de la majoration du montant de sa pension par la surcote de 1,25 % par trimestre supplémentaire d’activité.
• Faire liquider sa pension et prendre un nouvel emploi, cumulant pendant les années supplémentaires d’activité salaire et pension, mais avec, ultérieurement, une pension qui reste calculée sur les bases du jour de la liquidation.
Laquelle est la plus avantageuse ?
Tour dépend de la durée de vie dont bénéficiera le retraité – donnée non prévisible – et de la situation matrimoniale (existence de bénéficiaire de la pension de réversion – écart d’âge entre les conjoints).
Comme il ressort d’un calcul rapide, il semble que, pour un retraité veuf ou célibataire le cumul emploi-retraite soit au total moins intéressant s’il vit plus longtemps que les moyennes actuelles de longévité.
Enfin il est une tierce solution : sortir du salariat et cumuler retraite et revenu d’entrepreneur individuel.
- Pensions de reversion
Revalorisation des pensions les plus modestes
Deux décrets publiés au Journal Officiel du 25 juin 2009 nous annoncent une bonne et une mauvaise nouvelle : les textes précisent le montant et les modalités de majoration des pensions de réversion des régimes de base au 1er janvier 2010.
La majoration prévue est fixée à 11,1 % (c’est la bonne nouvelle)
Toutefois pour en bénéficier, il faut que la somme des avantages personnels de retraite et de réversion servis par les régimes légaux ou rendus obligatoires, de base et complémentaires, français et étrangers, ainsi que par les régimes des organisations internationales du conjoint de l’assuré décédé ou disparu, soit inférieure à un plafond de 2 400 euros par trimestre à compter du 1er janvier 2010.
Précisons par ailleurs que ces dispositions concernent les personnes âgées d’au moins 65 ans au 1er janvier 2010.
Ces conditions réduisent sérieusement la portée de la mesure.
La CFR, qui à chaque contact avec les membres du gouvernement a dénoncé la mise en place de plafonds, va être déçue par ce suivi à la lettre du texte de la loi de financement de Sécurité sociale pour 2009… Cette revalorisation est une mesure transitoire, en attendant le réexamen du système de pension de réversion annoncé pour 2011-2012.
- La lutte anti-âge
Elle concerne aussi les hommes
Depuis l’antiquité les soins de beauté étaient la chasse réservée de la femme. Or voici que l’homme éprouve à son tour le désir de se sentir mieux face à son miroir.
La lutte contre les signes apparents du vieillissement se développe parmi la population masculine, favorisée par les progrès de la cosmétologie et de la médecine morphologique et anti-âge.
Egalité des sexes devant le vieillissement
Il n’y a pas plus d’un demi-siècle, l’homme qui masquait son avance en âge en usant de cosmétiques, en se teignant les cheveux, risquait de se faire qualifier de « vieille coquette ».
Aujourd’hui, nombreux sont les hommes qui, dès la quarantaine, s’attachent à rester apparemment jeunes, en gardant « la ligne » et, en prenant soin de leur visage.
Cette évolution a plusieurs causes :
• La télévision. Nos modèles, tel leader, tel artiste, s’efforcent de donner d’eux une image jeune et dynamique, allant même jusqu’à apparaître, avant émission, entre les mains de la maquilleuse. Et pourquoi pas moi ? pense le sexagénaire.
• Un fait de société familiale. Les couples ont tendance à se défaire. L’homme esseulé cherche à se présenter sous l’apparence de la jeunesse, afin de trouver l’âme sœur, généralement plus jeune que la conjointe délaissée.
• Le principe d’égalité des sexes. La femme obtient petit à petit la parité dans de nombreux domaines. Pourquoi l’homme resterait-il en retard pour ce qui est du rayonnement du visage et des soins anti-âge ?
L’offensive des « parfumeurs »
Les firmes pharmaceutiques et les spécialistes en cosmétologie – dont les « grands parfumeurs » : Dior, Yves Saint Laurent, Givenchy, etc. – rivalisent d’ingéniosité pour présenter des produits adaptés aux besoins spécifiques de l’esthétique masculine.
En effet, l’homme préfère les sérums légers aux crèmes grasses. Il n’a pas la patience de la femme concernant les soins de beauté ; là où la femme utilise successivement deux produits, l’homme exige le même résultat en une seule application. Et puis, il y a à lutter contre une spécificité masculine, le double menton.
Toute une gamme de produits est proposée aux hommes : des concentrés qui donnent au teint davantage de luminosité, des crèmes régénératrices qui délassent le visage, d’autres qui défroissent l’épiderme, des déshydratants réducteurs de rides et ridules, des « après-rasage » et des concentrés contre le double menton.
Les nouvelles techniques de rajeunissement
La chirurgie esthétique, pratiquée de longue date, garde ses adeptes dans les cas de dégradation prononcée du visage – rides profondes, affaissement des paupières et des joues, malformation du nez. Sinon la pratique du bistouri fait place à des techniques douces.
La nouvelle médecine dite « morphologique » procède principalement par injection soit de produits réducteurs des rides par paralysie des muscles du visage – Botox et apparentés - soit d’acide hyalurique et produits « volumateurs ».
On traite également par lumière pulsée, par mésothérapie anti-cellulite et l’on sait replanter des cheveux et traiter contre la calvitie.
Le seul inconvénient de ces « anti-aging » est qu’ils ont un coût important pour le patient.
Depuis 2007, les écoles de médecine délivrent parcimonieusement un diplôme de médecine morphologique, contre l’avis des chirurgiens cosmétologues ainsi concurrencés. Déjà plusieurs centaines de généralistes y consacrent une partie de leur activité.
Les compléments alimentaires et les pilules réputés antivieillissement qui apparaissent régulièrement sur le marché semblent n’avoir d’autre efficacité que l’effet placebo.
En revanche, l’observation d’une bonne hygiène de vie, physique et psychique pratiquée bien avant qu’apparaissent les signes extérieurs du vieillissement peut favoriser l’obtention du but recherché, l’éternelle jeunesse.
- Téléphoner malin depuis l'étranger
Téléphoner à moindre coût depuis l’étranger, c’est possible. Voici quelques pistes pour alléger la facture de son mobile.
Premier impératif avant de partir, s’assurer que son portable est compatible avec les réseaux du pays dans lequel on se rend. Ainsi, aux Etats-Unis, le mobile doit être tri-bande, faute de quoi, impossible de téléphoner, impossible de recevoir un appel.
Précisons aux uns et rappelons aux autre que lorsque l’on séjourne à l’étranger, on paie pour les communications passées et on paie aussi pour les communications reçues, donc vigilance. De façon générale, il faut dans un premier temps demander à son opérateur une extension de l’abonnement, s‘assurer du coût des communications pour émettre, recevoir, écouter ses messages, ou passer des SMS… sachant que les communications seront facturées hors du forfait habituel. Mais il est aussi tout à fait recommandé d’étudier les propositions de la concurrence, qui varient en fonction du pays et des opérateurs locaux, même si la tâche est peu aisée, compte tenu de la complexité des offres des uns ou des autres. En Europe, grâce à la Commission européenne, les tarifs des opérateurs ont considérablement baissé, de l’ordre de 50 % de baisse en un an, ce qui ne veut pas dire que tous les fournisseurs pratiquent les mêmes prix. Pour faire des économies, il faut comparer, puis décider.
Souvent, on peut obtenir des tarifs plus intéressants grâce aux options plutôt qu’en payant à l’unité, c’est-à-dire à la minute, quitte à les résilier dès le retour en France. SFR propose une option gratuite disponible pour une cinquantaine de pays, Vodafone Passport, ou une option plus large avec SFR Monde, pour téléphoner, au tarif local, auquel s’ajoutent des frais fixes, de 1 à 2,20 euros par appel, en fonction de l’endroit où l’on se trouve. Les appels reçus étant facturés de manière fixe de 1 à 2,20 euros dans la limite de 20 minutes
Autrement dit mieux vaut passer un appel long que plusieurs courts ! Orange propose aussi différentes formules, comme le Pass Vacances qui permet de bénéficier d’un crédit de communications depuis l’étranger à tarif réduit, pour 6 euros, ou le Pays Préféré qui donne accès à des communications à tarif réduit moyennant quelques euros mensuels d’abonnement, ou encore le Business sans frontières optima, pour ceux qui voyagent beaucoup, voire les recharges Europe pour tous les appels émis depuis la Zone Europe ou reçus en zone Europe. Il semble bien que Bouygues Télécom facture un prix à la minute le moins élevé en Europe, et paraît compétitif depuis les Etats-Unis, le Canada ou le Maghreb.
Autre solution envisageable pour réaliser de belles économies : l’achat d’une carte SIM (5 à 10 euros) dès l’arrivée dans le pays étranger, pour téléphoner au tarif local du pays où l’on se trouve. Inconvénients : Il faut changer le numéro et posséder un téléphone portable débloqué, cas de tous les téléphones achetés sans abonnement mais pas de ceux fournis par un opérateur. Certains portables acceptent deux cartes SIM, donc deux numéros, ce qui peut être intéressant pour ceux qui se rendent régulièrement dans un pays précis. Il y a aussi la formule Laura Sim (environ 30 euros), carte seulement disponible via Internet. Elle permet de disposer d’un numéro local français commençant par 01, donc assimilé à un fixe, et de bénéficier de tarifs réduits pour l’international. On parle de 85 % de réduction sur le coût des appels. Moyennant quelques euros supplémentaires, un numéro étranger supplémentaire du pays de votre choix, peut être ajouté sur la carte, permettant à vos correspondants résidant dans ce pays de vous joindre au prix d’un appel local.
Inconvénients : posséder un téléphone débloqué, passer au moins une communication tous les six mois pour que la carte reste active, et puis être vigilant puisque de retour en France, tous les appels reçus continueront à être facturés.
Sans changer de numéro ni d’opérateur, il y a le « call back », technique qui consiste à transformer un appel émis en appel reçu pour en diminuer le coût. On peut aussi privilégier les SMS, moyen de faire des économies à condition de ne pas en abuser. Ils présentent l’avantage d’être gratuits à la réception et plutôt bon marché à l’envoi, comparativement aux communications orales. Enfin, il est fortement déconseillé d’utiliser son portable pour surfer sur Internet depuis l’étranger.
Environ 10 euros le mégaoctet de données échangées. Là aussi se renseigner auprès de son opérateur. Orange par exemple, propose un Pass mail et surf internationale valable sept jours, le prix variant en fonction du nombre de mégaoctets sélectionné.
- Fiscalité
Quels sont les impôts qui entrent dans les caisses de l’Etat ?
Plus de 70 % des recettes fiscales nettes de l’Etat proviennent de l’impôt sur les différents revenus (salaires, pensions, indemnités), de l’impôt sur les sociétés (bénéfices), du patrimoine (mobilier ou immobilier), et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), cette dernière comptant pour près de la moitié. Le projet de loi de Finances pour 2008, prévoit 272,082 milliards d’euros de recettes fiscales nettes de l’Etat, ce qui ne veut pas dire qu’il peut disposer de la totalité de cette somme. En effet, il lui faut « déduire » une partie des recettes qu’il perçoit au profit des collectivités locales et de l’Union européenne, qu’il ne peut pas dépenser, soit 28,051 milliards d’euros. Autrement dit, en arrondissant, les recettes fiscales nettes de l’état s’élèvent en fait à 230 milliards d’euros pour 2008.
Quels sont les impôts qui n’entrent pas dans les caisses de l’état ?
Certains prélèvements obligatoires ne bénéficient pas à l’état : les taxes foncières, d’habitation ou professionnelle vont aux collectivités locales (régions, départements, communes) ; la contribution sociale généralisée (CSG), la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) – qui à l’origine devait être supprimée en 2014 mais qui ne le sera certainement pas – sont destinées au remboursement de la dette sociale, et au budget de fonctionnement de la Sécurité sociale ; la redevance télé est la ressource principale du service public de l’audiovisuel. Les plus de 69 ans peuvent bénéficier de son exonération (116 euros) sous réserve de percevoir des revenus modestes et de ne pas être redevable de l’ISF ; l’impôt sur la fortune (ISF), qui concerne ceux qui disposaient au 1er janvier 2008 d’un patrimoine supérieur à 770 000 euros, est affecté au financement du revenu minimum d’insertion (RMI).
- Choisir son adaptateur TNT
C’est l’équipement indispensable
Les modèles à moins de 50 euros font parfaitement l’affaire pour convertir son installation au numérique. Mais on trouve aussi des adaptateurs TNT dotés de fonction supplémentaires jusqu’à 400 euros ! Les clés pour bien choisir.
Au rayon des adaptateurs, les prix font le grand écart. Pourtant, le choix n’est pas aussi compliqué qu’il n’y paraît. Les premiers prix satisferont la majorité des téléspectateurs. Mais certaines fonctions vont bien au-delà de la simple adaptation et peuvent justifier un investissement plus élevé.
Basique : 20 à 50 euros
Un adaptateur TNT basique est suffisant pour faire entrer son installation dans l’ère de la télévision tout numérique. Comptez entre 40 et 50 euros s’il s’agit d’un modèle de grande marque (Philips, Sagem…), parfois deux fois moins cher pour les marques de distributeurs ou de petites sociétés spécialistes de la vidéo (CGV, Metronic, Strong…).
Double tuner : 60 à 80 euros
L’adaptateur basique (simple tuner) est capable de recevoir une seule chaîne à la fois. Si l’on veut enregistrer une chaîne sur son magnétoscope pendant que l’on regarde une autre, l’adaptateur TNT double tuner s’impose. Ces modèles coûtent de 60 à 80 euros.
Haute définition : 100 à 200 euros
En plus de recevoir les chaînes de la TNT en qualité numérique classique (norme Mpeg-2), ils peuvent les recevoir en qualité HD (norme Mpeg-4). Difficile d’en trouver en dessous de la barre des 100 euros. Deux modèles performants testés par « 60 » l’année dernière sont encore disponibles dans certains magasins : le ITD81HD de Sagem, qui avait obtenu la note de 16/20, et la Netbox 7600HD de Netgem (16,5/20). Ces deux appareils coûtent entre 130 et 200 euros. Avant d’investir dans un modèle TNT haute définition, vérifiez que vous êtes dans une zone couverte par la version HD de la TNT et que votre téléviseur est adapté.
Enregistreur numérique : 150 à 400 euros
Reste la Rolls de l’adaptateur TNT : celui qui est doté d’un disque dur (de 150 à 400 euros). Il fait office d’enregistreur numérique, les émissions étant stockées dans la mémoire de l’appareil. Il serait plus juste de dire que ces modèles sont des enregistreurs dotés, en plus, d’un adaptateur TNT, que l’inverse. En effet, le prix est directement proportionnel à la capacité de stockage.
Un branchement en trois étapes
Une fois d’adaptateur acheté, il faut le brancher. Les modèles de base sont aussi simples à installer que peu onéreux à acheter. Trois étapes suffisent. D’abord, il faut brancher le câble d’antenne, d’un côté dans la prise murale, de l’autre dans l’adaptateur TNT. Ensuite, reliez l’adaptateur au téléviseur au moyen d’un câble Péritel. Enfin, branchez l’adaptateur sur le secteur et allumez le. Souvent, la recherche des chaînes démarre automatiquement. Ca y est, vous êtes passé au numérique !
- Nécrologie
16/10/2009 Marie Emilienne KOUADIO-TIACOH née N’GUESSAN
30/10/2009 Madeleine LAMBIN née N’DRY-SIEFER
20/11/2009 Hervé CORNUEL (PDG Radio Nostalgie)
22/11/2009 Pierre BLANCHOUT (ancien Directeur CAMAA)
29/11/2009 Hélène ORIEUX
Nous renouvelons à leurs familles et à leurs amis nos plus sincères condoléances