> Délégué général Province : Daniel GRANGE Tel: 66 95 68 90 danlebois@yahoo.fr
> ASSINIE - Laurent LALANNE 07 07 01 72
> BOUAKE- Jean Claude GENY
> DALOA - Antoinette NASSAR 07 70 40 25
> FERKESSEDOUGOU - N'DHATZ Serge 07 10 53 87
> GAGNOA- Serge ZACCARIA 07 92 27 11
> GRAND BASSAM - Claude BEAL 07 94 65 74
> MAN - Jean Luc DESVERCHERE 07 05 04 08
> SAN PEDRO - Edouard PIERRE 07 60 68 78 & 34 71 20 31
> YAMOUSSOUKRO - Franck FEDIDE 07 07 47 51
MENSUEL
Bulletin de Novembre 2009
- La rizière et le pré-carré
Les grandes transformations d’entreprise s’appuient sur un dialogue nourri et authentique au sein de l’organisation. Mais quand tout est incertain, comment s’y prendre ?
Si l’eau est le symbole de la communication, irriguant librement toute l’entreprise, la métaphore à retenir est celle de la rizière : tout y est ouvert et fluide. A la différence du champ traditionnel français, séparé de son voisin par une clôture ou un muret. Avancer vers le futur aujourd’hui, c’est oser communiquer en révisant quelques croyances bien ancrées.
Je ne sais pas quoi dire
Communiquer évoque souvent transmettre des informations claires, avoir un plan en tête, expliquer les actions à entreprendre, bref donner des indications précises, comme un guide le ferait devant le groupe qu’il accompagne. Mais quand on se sent dans le flou sur l’avenir et qu’objectivement on ne sait rien ? On a plutôt tendance à se taire… et la rizière s’assèche petit à petit.
Pourtant communiquer n’est pas énoncer des certitudes. Surtout en ce moment. C’est essentiellement écouter l’autre, comprendre les contraintes de son métier, s’entraider, explorer le changement à mener et tenter de s’adapter. C’est faire un bout de chemin ensemble.
Je n’ai rien de nouveau à annoncer
Nous sommes tellement marqués par la télévision que communiquer signifie très vite annoncer des choses nouvelles. Comme on ne dispose pas régulièrement de faits croustillants à dévoiler, on finit par baisser les bras.
Pourtant communiquer c’est surtout échanger avec ses coéquipiers, faire circuler les informations sur le travail en cours, partager ses convictions, donner des suggestions, créer une atmosphère propice à la collaboration. En fait, c’est être présent avec les autres, en leur transmettant toute l’énergie et le moral que l’on porte en soi. A l’opposé de celui qui reste dans son bureau, le nez sur son écran. Adopter cette attitude donne beaucoup de force : car même si rien n’est écrit sur l’avenir, « nous allons le réussir ensemble ».
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- Diététique
Alli® ne fait pas le poids contre l’obésité
Alli® est en vente sans ordonnance dans les pharmacies. Mais cette pilule contre le surpoids n’est ni une nouveauté ni un remède miracle. C’est la version à moitié dosée d’un médicament ancien, le Xenical®, qui s’est révélé inefficace contre l’obésité. Son mode d’action : l’évacuation des graisses dans les selles, au prix de diarrhées parfois incontrôlables.
Un maigre allié contre les kilos en trop ! Les personnes souffrant de surpoids risquent d’être fort déçues par Alli®. Présenté comme une nouveauté par son fabricant GlaxoSmithKline (GSK), ce produit est vendu sans ordonnance dans les pharmacies depuis mai dernier.
Mais il s’agit en réalité d’un médicament plus ancien : Alli® n’est en effet qu’une version à moitié dosée du Xenical®, commercialisé depuis 1998.
Ce produit a déjà fait la preuve de son inefficacité. : dès 2000, le service médical rendu par le Xenical®, a été jugé insuffisant par la Haute Autorité de Santé (HAS). L’agence a considéré que la piètre efficacité de ce médicament ne justifiait pas son remboursement par la Sécurité Sociale. Les médecins nutritionnistes ont progressivement abandonné sa prescription.
L’orlistat, le principe actif d’Alli® et du Xenical®, n’est autorisé que chez les personnes dont l’Indice de Masse Corporelle (IMC) est supérieur ou égal à 28. Certaines études sur cette molécule font état d’une perte moyenne de 5 à 10 % du poids initial après un an de traitement. Mais cette perte de poids « n’est pas obtenue par la seule action de la molécule », signale l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Des effets plutôt gênants
Des mesures diététiques et la pratique d’une activité physique doivent impérativement accompagner le traitement. Ce médicament exige de suivre un régime pauvre en graisses, sous peine d’effets indésirables plutôt gênants : sous son action, proche d’un laxatif, environ un quart des graisses ingérées lors d’un repas ne sont pas assimilées par l’organisme et sont évacuées dans les selles. D’où le risque de diarrhées graisseuses, d’incontinence fécale, etc. Plus le repas est riche et plus ces effets indésirables se font sentir. Conséquence : presque 40 % des personnes abandonnent prématurément leur traitement.
Plus rarement, l’orlistat peut entraîner des infections respiratoires, des maux de tête, des irrégularités des règles, de la fatigue, de l’anxiété et des infections urinaires. Ce médicament nuit également à l’absorption de la pilule contraceptive en cas de diarrhées sévères. C’est pourquoi l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) recommande « l’utilisation d’une méthode contraceptive complémentaire pour prévenir l’échec de la contraception orale ».
Délivré sans prescription, Alli® se trouve derrière le comptoir du pharmacien : sa vente n’est donc pas totalement libre. Ce professionnel doit en théorie calculer l’indice de masse corporelle de l’acheteur et suivre les conseils d’une fiche fournie par le laboratoire.
Bonne affaire pour le laboratoire
« Ces précautions sont importantes pour sécuriser la délivrance de ce produit, concède Laure Lechertier, docteur en pharmacie et responsable du département médicament à la Mutualité française. Mais elles ne sont pas très réalistes : rares sont les pharmaciens qui disposent d’une vingtaine de minutes pour vendre une boîte de médicaments. »
A défaut d’être un traitement miracle contre l’obésité, Alli® est une bonne affaire pour GlaxoSmithKline. En début d’année, le laboratoire pharmaceutique a obtenu de la Commission européenne son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), en dépit de l’opposition des autorités sanitaires françaises. « Nous sommes tenus d’appliquer la décision de la Commission européenne, bien que la France ait voté contre la commercialisation de ce médicament en vente libre », reconnaît Anne Castot, responsable du service de l’évaluation et de la surveillance du risque à l’Afssaps.
Alli® a été lancé en 2007 aux Etats-Unis par GlaxoSmithKline. Les ventes y ont atteint près de 230 millions d’euros en un an. Il est devenu le premier médicament du groupe vendu sans ordonnance outre-Atlantique. En France, à 59,90 euros la boite d’un mois (prix conseillé par le laboratoire), pour une durée de traitement d’au moins six mois, Alli® fera maigrir à coup sûr, les porte-monnaie !
- Santé
Air Intérieur : un problème de santé publique.
C’est la rentrée ! Retour chez soi, dans les classes, les bureaux, et dans la pollution. En effet, trop méconnue, la pollution de l’air intérieur est un fléau environnemental et sanitaire plus dramatique encore que la pollution atmosphérique ! Les pouvoirs publics, comme les professionnels, ne semblent pas prendre la mesure du problème.
Alors que nous passons près de 22 heures sur 24, soit 90 % de notre temps, à l’intérieur (habitation, bureau, école, transports…), beaucoup ignorent que ces lieux sont saturés par une pollution aussi invisible qu’omniprésente. Au-delà des produits ménagers et désodorisants, la commode de votre chambre, votre tapis de salon, vos peintures, votre buffet, etc., dégagent un cocktail de 100 000 substances chimiques qui font partie de votre quotidien… Cela ne serait pas dramatique si certaines ne contribuaient à la formation de cancers, de problèmes de reproduction et d’allergie qui affectent d’abord les personnes les plus fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées). Forte d’une expertise de plus de quine ans, l’UFC-Que Choisir a très tôt alerté sur ce phénomène et listé les produits aux émissions nocives (désodorisants d’intérieur, nettoyants ménagers, meubles, revêtement de sols, etc.). Mais la passivité des pouvoirs publics, alliée à l’aveuglement des professionnels, a abouti à ce que la liste n’ait cessé de s’allonger au fil des ans comme le souligne les tests effectués sur les émissions des moquettes encollées.
Il ne s’agit pas de céder à la psychose, mais il convient de tirer les conséquences de ce constat et de s’indigner du fait qu’en France, s’il existe des règlementations relatives à la sécurité sanitaire des équipements publics et professionnels, la maison soit une zone de non-droit ! D’autres Etas comme la Californie aux Etats-Unis, et l’Allemagne ont pourtant fait la preuve qu’un véritable plan de lutte contre la pollution de l’air intérieur était possible. La directive Reach, adoptée il y a quelques années, est largement en deçà des attentes : le projet européen ne concerne qu’une substance chimique sur trois, sa mise en œuvre s’étalera sur dix ans et les autorités européennes ne peuvent pas obliger la substitution de substances dangereuses. Au niveau national, à la suite du Grenelle de l’environnement, au cours duquel l’UFC-Que Choisir avait exigé que soit mis sur la table ce dossier majeur, des mesures ont été adoptées, notamment l’étiquetage pour les matériaux de construction et de décoration, mais la plupart des produits de grande consommation ne sont pas encore concernés. Les parlementaires qui discuteront prochainement du projet de loi « Grenelle 2 » ont donc un véhicule tout trouvé pour agir et adopter les mesures qui s’imposent : évaluation des substances dans les conditions réelles d’utilisation, interdiction des substances dangereuses, instauration d’un étiquetage clair et lisible, incitation à installer dans tous les logements une ventilation à double flux. Il est grand temps que la salubrité de l’habitat domestique devienne une priorité de santé publique !
- Stop arnaques
Les litiges liés au téléphone portable
Le téléphone portable est devenu un objet banal. N’empêche, quand on veut s’en séparer, bien souvent les choses se compliquent. Voici quelques conseils pour se
prémunir contre des litiges hélas trop fréquents et savoir comment y remédier.
Bien résilier un abonnement de douze ou vingt-quatre mois
Si vous disposez d’un motif légitime (par exemple chômage, hospitalisation de longue durée, déménagement à l’étranger ou dans une zone non couverte par l’opérateur, surendettement, emprisonnement…), vous pouvez résilier votre abonnement sans aucun frais. Vous devrez toutefois rendre le portable fourni dans le cadre du forfait.
Si vous n’avez pas de motif légitime, la résiliation est payante : vous devrez vous acquitter de la totalité des mensualités restant à courir jusqu’à la date d’expiration initialement prévue. Toutefois, si vous avez un abonnement de deux ans et si vous résiliez sans motif au cours de la seconde année, la somme due à l’opérateur est plafonnée au quart des mensualités restant à courir. Cette réduction s’applique aux nouveaux abonnements souscrits depuis le 1er juin 2008 ainsi qu’aux contrats plus anciens qui ont fait l’objet d’un réengagement de 2 ans depuis cette date.
Envoyez votre demande par courrier recommandé avec AR. Le service doit être interrompu dix jours à compter de la date de réception de votre lettre.
A qui s’adresser en cas de litige ?
D’abord, contactez le service clients de l’opérateur. Ses coordonnées, postales et téléphoniques, se trouvent sur chaque facture.
Si vous n’obtenez pas satisfaction à ce premier échelon, adressez une lettre au service consommateurs de l’opérateur. On doit vous en fournir les coordonnées gratuitement. N’oubliez pas de rappeler dans votre courrier les démarches effectuées préalablement auprès du service clients.
Enfin, si aucune des démarches précédentes n’aboutit, écrivez au Médiateur des communications électroniques en utilisant le formulaire disponible sur le site Internet www.mediateur-telecom.fr, que vous enverrez à l’adresse suivante : Médiateur des communications électroniques – BP 999 - 78829 Paris Cedex 17
Le recours judiciaire
Si la voie amiable s’avère infructueuse, intentez un recours judiciaire devant le tribunal de proximité (litige inférieur à 4 000 euros). Vous pouvez assigner l’opérateur par simple déclaration au greffe. Vous devrez préparer un dossier rassemblant le plus de documents possibles (factures, courriers…) à l’appui de votre demande, que vous communiquerez en temps utile au juge et à l’opérateur.
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Bien choisir son hôpital ou sa clinique
Vous devez subir une opération et être hospitalisé. Vous êtes enceinte et cherchez une maternité. Choisissez l’hôpital ou la clinique qui vous convient grâce au site PLATINES, la plate-forme d’information sur les établissements de santé du Ministère de la Santé et de la Solidarité. Il recense les données des établissements publics ou privés situés en France métropolitaine ainsi que dans les départements d’outre-mer (DOM) qui ont une activité de court séjour en médecine, en chirurgie ou en obstétrique. Plus de mille fiches sont en consultation libre. Elles recensent les principales caractéristiques de l’établissement : nombre de lits par service, équipements disponibles (IRM, scanner), la durée moyenne des séjours, notamment pour un accouchement, le taux de césarienne… La fiche présente également les résultats obtenus en matière de prévention contre les infections nosocomiales. www.platines.santé.gouv.fr
Formalités administratives sur Internet
Vous pouvez désormais effectuer et suivre vos démarches administratives auprès de différents organismes (Caisse nationale d’allocations familiales, Pôle emploi, Sécurité sociale…) en ligne. Pour cela, inscrivez-vous sur le site https:mon.service-public.fr en renseignant votre état civil. Une fois ces informations données, elles seront automatiquement réutilisées à chaque nouvelle démarche. Le site offre aussi un espace de stockage confidentiel destiné à conserver des pièces justificatives ou des documents reçus de la part des services en ligne. Vous gérez directement les informations contenues dans cet espace. Si vous ne vous connectez pas à votre compte pendant une durée de trente-six mois, celui-ci sera fermé et l’ensemble de son contenu détruit. Deux messages d’information vous seront au préalable envoyés, respectivement un an et deux mois avant la suppression du compte.
- Gare à la contrefaçon
Achats en ligne
Des articles de sport aux produits technologiques en passant par les vêtements, les jouets ou encore la maroquinerie, les contrefaçons sont nombreuses sur Internet. Mieux vaut les repérer avant d’acheter.
Comment repérer les contrefaçons ?
Le prix :
Faites preuve de la plus grande vigilance lorsque le prix affiché est anormalement bas. Il s’agit certainement d’un produit contrefait.
La qualité du produit :
Soyez très attentifs à la description du produit. N’hésitez pas à demander des photos supplémentaires de détails (afin de voir les éventuels défauts de matière, de couture, de peinture…), de l’emballage (souvent négligé par les contrefacteurs) ou encore de l’étiquette pour les vêtements (il arrive que le nom de la marque soit mal orthographié !). Sur leur site Internet, certains fabricants donne des conseils pour repérer les contrefaçons.
Le site :
Vérifiez la présence d’une adresse postale, des mentions légales, d’un numéro de téléphone. Lisez avec attention les conditions de garantie et de service après-vente, surtout lorsque le site est basé à l’étranger. Assurez-vous de la notoriété du vendeur en consultant les forums en ligne. Si vous achetez auprès d’un particulier, voyez s’il n’a pas un stock d’articles identiques à écouler
Les bons reflexes en cas d’achat de produit contrefait :
Contactez le vendeur pour annuler la transaction et exiger le remboursement. En tout état de cause, dénoncez la fraude auprès des autorités compétentes (police ou gendarmerie) et du Comité national anti-contrefaçon (Cnac, 26 bis, rue de Saint-Pétersbourg, 75 008 Paris Cedex 08). Si vous avez acheté par le biais d’une plate-forme de vente aux enchères, déposez une réclamation sur le site. Certaines d’entre-elles remboursent les acheteurs lésés. Si besoin, portez l’affaire devant les tribunaux.
Pour en savoir plus, vous pouvez notamment consulter les questions-réponses du site www.contrefaçon-danger.com
- Objets perdus
Comment les retrouver ?
Chaque année, des milliers d’objets sont perdus dans toute la France. Il existe pourtant bien souvent une chance de les retrouver. Voici un panorama des démarches à accomplir pour tenter de retrouver ce qui a été égaré, oublié ou perdu.
La procédure à suivre
Où a-t-il été perdu ?
Après avoir perdu un objet, le meilleur moyen de le retrouver est de vous remémorer le lieu et les conditions dans lesquelles vous avez pu l’égarer. Autrement dit, tentez de réduire le champ des possibilités. Essayez donc de le récupérer avant toute chose à l’endroit où vous présumez l’avoir oublié. S’il s’agit d’un magasin ou d’un centre commercial, prenez contact avec sa direction dans un délai de cinq jours.
Pour le train et le métro, rendez-vous au guichet de la station où vos affaires ont été oubliées. Si c’est dans la rame que vous pensez les avoir laissées, présentez-vous alors aux deux terminus de la ligne. Les objets y sont stockés en général pendant un délai n’excédant pas 24 heures.
En revanche il vous sera sans doute difficile de les retrouver si la perte a eu lieu dans un taxi à moins que vous connaissiez son numéro ou que vous ayez relevé sa plaque minéralogique. Rien ne vous empêche, malgré tout, de vous rapprocher de la société à laquelle il est rattaché.
Enfin, les aéroports constituent également un important pôle d’objets égarés. Dans ce cas, vous avez quinze jours pour vous rendre auprès du poste de police de votre terminal.
Se rapprocher du commissariat ou du service des objets trouvés.
De très nombreuses villes en France abritent un service dédié au rassemblement des objets trouvés. Perdues dans les rues, les administrations ou bien les gares, nos chères affaires personnelles finissent souvent leur course ici. Ainsi, si vos premières démarches sont restées infructueuses, vous pouvez tenter votre chance en vous rendant dans ces centres. A défaut de l’existence d’un tel service dans la commune où vous pensez avoir perdu vos affaires, rapprochez-vous de la mairie ou du commissariat de police le plus proche du quartier présumé de la perte.
Faire une déclaration de perte
En vous rendant dans les locaux du service des objets trouvés, on vous demandera d’effectuer une déclaration de perte. Vous devrez y donner votre identité, le lieu présumé de la perte et décrire le plus précisément possible le ou les objets cherchés. Cette formalité a pour but de limiter les vols. Mais elle permettra aussi à l’agent de vérifier si votre bien se trouve ou non dans un des entrepôts ou, le cas échéant, de vous prévenir si, dans les jours suivants, un objet correspondant à votre description venait à arriver dans les locaux. Cette déclaration peut être adressée par courrier.
Récupérer un objet perdu
Les délais de conservation
Une fois retrouvé, le délai de conservation de chaque objet est variable suivant la valeur qui lui est reconnue. Si celle-ci est supérieure ou égale à 50 euros, l’objet sera gardé durant un an et demi : un an à la disposition du perdant, puis six mois à la disposition de l’inventeur (on appelle ainsi la personne qui a ramené l’objet). Pendant ces six mois, le perdant conserve bien évidemment le droit de récupérer à tout moment ses affaires. Lorsque l’objet vaut moins de 50 euros, ces délais sont ramenés à respectivement trois mois pour le perdant et à un mois pour l’inventeur, soit un total de quatre mois.
Les pièces à fournir
Pour récupérer vos objets, vous devez forcément arriver muni d’une pièce d’identité en cours de validité. Vous pouvez encore donner procuration à une personne de votre entourage. Elle devra alors se présenter avec l’avis de procuration, sa propre pièce d’identité ainsi qu’une photocopie de la vôtre.
Les droits de garde
Chaque service des objets perdus facture des droits de garde. A Paris, pour récupérer un objet, vous devrez par exemple vous acquitter d’une somme de 10 euros. Ce montant atteint même 3 % de la valeur du bien si celle-ci est supérieure à 762 euros.
Perdre ses papiers
La carte nationale d’identité
Si vous perdez votre pièce d’identité, vous devez en faire le plus rapidement possible la déclaration auprès du commissariat de police ou de la gendarmerie du lieu où s’est produite la perte. Plus tard, vous pourrez éventuellement la récupérer au service des objets perdus muni de cette déclaration. Si vous choisissez au contraire de la faire refaire, la déclaration de perte est alors à effectuer à la mairie de votre domicile (à Paris, à l’antenne de police administrative de votre arrondissement).
Le permis de conduire
Comme pour la carte d’identité, il convient là encore d’en déclarer la perte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Un récépissé valable deux mois vous sera remis, le temps que vous la retrouviez où qu’un duplicata soit établi.
La carte Vitale
Signalez la perte de votre carte Vitale à votre centre de Sécurité sociale. Le temps que la nouvelle vous soit envoyée, c’est votre attestation qui justifie de vos droits d’assuré.
La carte bancaire
Pour des raisons évidentes de sécurité, lorsque vous perdez votre carte bancaire, faites immédiatement opposition. Pour cela, appelez le service opposition toutes cartes au 0 892 705 705. Votre carte devient alors inutilisable.
Le téléphone portable
En cas de perte de votre téléphone mobile et pour les mêmes raisons de sécurité que pour la carte bancaire, faites procéder à la suspension de votre ligne et au blocage de votre carte SIM. Pour cela, appelez le service client de votre opérateur. Il est ouvert 24h/24 et 7j/7 pour ce genre d’incident. Si vous retrouvez votre mobile au service des objets trouvés, il vous sera par ailleurs demandé, en plus de votre pièce d’identité, le numéro de votre carte SIM.
Service client Orange : 3970
Service client SFR : 1023 ou 1025 (forfaits bloqués)
Service client Bouygues Télécom : 1064
L’exemple parisien
Chaque jour, 600 à 700 articles arrivent au service des objets trouvés de Paris. Géré par la préfecture de police, ce centre rassemble non seulement les objets perdus dans la capitale et sa petite couronne mais aussi ceux des réseaux RATP et SNCF (Transilien et grandes lignes au départ de Paris). Il recueille également les biens égarés par les voyageurs au niveau des aéroports de Roissy et d’Orly.
Adresse : 36, rue des Morillons, 75015 PARIS
Tel : 0821 00 25 25
Ailleurs en France : voici les adresse des centres des objets trouvés des 14 plus grandes villes de France, après Paris.
Marseille : 41, Boulevard de Briançon (3ème arrondissement)
Tel : 04 91 14 68 97
Lyon : 65, rue du Bourbonnais (9ème arrondissement)
Tel : 04 78 47 72 89
Toulouse : 1, rue Delpech – Tel : 05 62 27 63 00
Nice : 1, rue Raoul-Bosio – Tel : 04 97 13 44 10
Nantes : 29, rue de Strasbourg – Tel : 02 40 41 68 58
Strasbourg : 12, place A. Maurois – Tel : 03 88 21 43 77
Montpellier : Immeuble de l’Opéra, Boulevard Victor Hugo
Tel : 04 67 60 97 69
Bordeaux : 99, rue Abbé de l’épée – Tel : 05 56 44 20 18
Rennes : 16, rue Jean-Marie Huchet – Tel : 02 23 62 18 72
Le Havre : 5, rue Jules Lecesne – Tel : 02 35 19 21 37
Reims : Avenue Nationale, La Neuvilette – Tel : 03 26 87 18 82
Lille : 30, rue Frédéric Combemale – Tel : 03 20 50 55 99
Saint Etienne : 38, rue d’Arcole – Tel : 04 77 41 16 58
Toulon : Place Louis Pasteur – Tel : 04 94 36 37 32
- Nécrologie
27/09/2009 René CHAVEROT
01/10/2009 Mangue CISSE DJIBRILLA
02/10/2009 Nathalie MELIN
11/10/2009 Gilbert BOURDIER
12/10/2009 Hélène GERENTHON née WILLIOT
13/10/2009 Denise LOVENS née CANIVET
Nous renouvelons à leurs familles et à leurs amis nos plus sincères condoléances