> Délégué général Province : Daniel GRANGE Tel: 66 95 68 90 danlebois@yahoo.fr
> ASSINIE - Laurent LALANNE 07 07 01 72
> BOUAKE- Jean Claude GENY
> DALOA - Antoinette NASSAR 07 70 40 25
> FERKESSEDOUGOU - N'DHATZ Serge 07 10 53 87
> GAGNOA- Serge ZACCARIA 07 92 27 11
> GRAND BASSAM - Claude BEAL 07 94 65 74
> MAN - Jean Luc DESVERCHERE 07 05 04 08
> SAN PEDRO - Edouard PIERRE 07 60 68 78 & 34 71 20 31
> YAMOUSSOUKRO - Franck FEDIDE 07 07 47 51
MENSUEL
bulletin d'octobre 2009
Plus il y a de changement, plus il faut porter attention aux relations. Car elles seules peuvent alléger le poids de l’incertitude et compenser l’inconfort du quotidien.
Les changements d’organisation, les reconfigurations d’équipes ou la mise en place de nouveaux projets créent leur lot de perturbations. Pour les personnes, cela signifie de nouvelles façons de travailler ou de nouveaux rattachements. Pour les managers, ce sont de nouvelles compositions d’équipes ou des regroupements différents, bref, une nouvelle cohérence à créer.
Tourner une page positivement
Quand une équipe ou un groupe vit des transformations, il ne faut pas partir comme des voleurs. Les personnes qui ont travaillé ensemble ont besoin d’un rituel de clôture pour digérer le fait que les choses ne seront plus jamais comme avant. Quand le manager réunit son équipe, apprécie explicitement le temps passé ensemble et les projets réalisés, valorise les personnes en soulignant les efforts fournis par tous, il aide vraiment chacun dans sa transition. On se quitte alors avec dignité, en étant fier du chemin parcouru.
Tisser des liens
Le corollaire, c’est de savoir recréer des liens rapidement avec de nouvelles personnes. Evidemment, on ne passe pas d’une situation à l’autre en un instant, mais plus on se sent accompagné pour s’adapter, mieux les choses se passent. Et là, rien ne remplace le dialogue et le vécu commun. A ce titre, les réunions de team building sont très enrichissantes. On apprend à se découvrir et s’apprécier en s’ouvrant à la nouveauté. Certaines entreprises organisent des expériences « Vis ma vie » entre services, ou des interviews deux par deux pour mieux se connaître entre collaborateurs qui ne sont pas toujours sur le même site. On adopte une mentalité d’explorateur, on cartographie ce nouveau territoire, on tisse des liens avec les autres et, très vite, on se sent mieux. Dans toutes les situations de changement, les liens personnels sont irremplaçables.
Oui, sauf des véhicules lourds ou pour un usage professionnel (taxis, ambulances..). L’œil valide ne doit pas avoir une acuité inférieure à 6/10 après correction. Lors du passage du permis, l’examinateur peut demander un contrôle médical complémentaire afin de juger du handicap réel du candidat. En cas d’acceptation, l’inspecteur peut obliger le candidat à doter son véhicule (voiture ou moto) de rétroviseurs latéraux. D’autres affections, comme les hémianopsies (absence de vision latérale), peuvent entraîner l’interdiction de conduire.
Les Français prêts à travailler au-delà de 60 ans.
Inquiets pour leur retraite, les Français sont prêts à travailler au-delà de l’âge légal de 60 ans pour compléter leurs revenus. C’est le résultat d’une enquête internationale réalisée par la société Kelly Services France auprès de 115 000 personnes de 33 pays, dont près de 8 000 en France. Sur l’ensemble des sondés, seuls 15 % pensent que leur retraite leur assurera un niveau de vie convenable, et 53 % déclarent que c’est essentiellement pour des raisons financières qu’ils accepteraient de travailler après leur départ à la retraite. 19 % seraient alors prêts à s’orienter vers l’intérim, 17 % vers des emplois à temps partiel et 15 % à devenir indépendants en créant leur propre entreprise. Les Français ne sont pas très optimistes quant à leurs chances de trouver un emploi après leur départ à la retraite. Ils ne sont que 17 % à penser qu’ils retrouveront facilement du travail, contre 38 % des Britanniques et 46 % des Danois, alors que la moyenne atteint 38 % tous pays confondus. La principale motivation de ceux qui accepteraient de retravailler chez le même employeur est de rester actif (53 %), mais plus du tiers reconnaît que c’est plutôt l’argent (36 %). La fidélité à leur employeur est néanmoins un motif cité par 9 % des personnes interrogées.
Produits anticholestérol : font-ils plus de mal que de bien ?
Les effets sur la santé cardio-vasculaire des produits enrichis aux phytostérols ou phytostanols ne sont pas évalués. L’UFC-Que choisir saisit les autorités sanitaires.
Ils font partie des rares produits qui méritent vraiment le nom d’alicament. Les spécialités enrichies aux phytostérols (margarine Pro-activ, sauce Actisérol, yaourts Danacol) prétendent faire baisser le cholestérol LDL (le « mauvais » cholestérol) d’environ 10 %. Les phytostérols sont naturellement présents en faible quantité dans certains végétaux, mais une alimentation normale nous en apporte environ 300 mg seulement par jour. Avec les produits enrichis, si on suit les recommandations de consommation, on atteint 2 à 2,5 g, ce qui s’apparente à une dose médicamenteuse. L’effet sur la baisse du cholestérol LDL est avéré, des dizaines d’études en attestent. Pourtant, dès la mise sur le marché du pionnier Pro-activ, voilà une dizaine d’années, certaines voix se sont élevées au sein du corps médical pour en contester l’utilité. Pour obtenir un effet significatif (-10 % de LDL), il faut consommer quotidiennement 30 g de margarine, ce qui est loin d’être négligeable. Et ce, à vie, puisque l’effet cesse dès lors qu’on arrête la consommation. Surtout, même si l’effet sur le marqueur qu’est le cholestérol LDL est réel, il n’existe aucune preuve que la consommation de ces produits diminue le risque de maladie cardio-vasculaire et de décès induits. « Il est maintenant nécessaire de mettre sur pied des études d’intervention montrant que cette baisse du cholestérol LDL est bien associée à une baisse de la morbi-mortalité cardio-vasculaire (c’est-à-dire les maladies et la mortalité cardio-vasculaires). Cela permettrait de vérifier que le bénéfice de la réduction du LDL n’est pas amoindri par un quelconque autre facteur non identifié », réclamait le Professeur Eric Bruckert, endocrinologue à l’hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris dès 2003. Et de citer plusieurs cas d’études où une diminution de certains marqueurs de risque était associée à une stagnation voire une augmentation des maladies cardio-vasculaires. L’idée n’a jamais été reprise par les fabricants. Motif avancé chez Unilever : Pro-activ ne prétend pas réduire le risque de maladies cardio-vasculaires. C’est pourtant ce qui est induit dans l’esprit du consommateur : à quoi bon faire baisser votre cholestérol si, ce faisant, vous ne protégez pas votre cœur ?
De sérieux doutes
La question se pose avec davantage d’acuité depuis la parution d’études montrant une absorption accrue des phytostérols lorsqu’on consomme des produits enrichis. Avec une alimentation normale, les phytostérols sont très majoritairement excrétés. Mais avec des doses massives, l’absorption semble boostée, au moins chez certaines personnes. D’où des taux sanguins de phytostérols beaucoup plus élevés que la normale. Or, cette particularité se retrouve chez des malades atteints d’une pathologie nommée sitostérolémie, qui induit un risque très important de maladies cardio-vasculaires. Le doute est alors né dans l’esprit des chercheurs : se pourrait-il que même chez les personnes indemnes de cette maladie, un taux sanguin élevé en phytostérols soit corrélé à un risque cardio-vasculaire accru ? Si certaines études ne montrent pas de lien particulier, d’autres, au contraire, mettent en lumière une augmentation sensible du risque. Passant en revue les recherches sur la question, une équipe allemande écrivait en janvier dernier, dans l’European Heart Journal, que « les données épidémiologiques ainsi que les études in vitro et in vivo récemment publiées suggèrent que les phytostérols induisent potentiellement des effets cardio-vasculaires négatifs. » Déjà, à l’occasion d’un dossier sur ce sujet, la revue médicale française indépendante Prescrire concluait : « Parmi les mesures non médicamenteuses de prévention cardio-vasculaire, la consommation d’aliments enrichis en phytostérols ou phytostanols n’a pas sa place. Le dossier d’évaluation ne comporte aucune donnée clinique concernant la mortalité ou les accidents cardio-vasculaires. Certains évènements indésirables sont à rapprocher de ceux connus chez des patients ayant une sitostérolémie familiale. En pratique, les patients ont intérêt à faire évoluer leur alimentation vers un régime de type méditerranéen. » C’était en 2005. Depuis, des tonnes de produits enrichis ont été vendues, peut-être pour le bien des acheteurs, peut-être sans effet sur leur santé, peut-être à leur détriment. L’UFC-Que Choisir a décidé de saisir l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) pour faire la lumière sur les effets réels de ces produits.
Margarines et huiles « santé » (épaississants, émulsifiants, etc.)
Outre le fait que l’on est tenté de garnir davantage sa tartine ou sa poêle au prétexte que c’est du light, il n’est pas du tout certain que ces produits présente un intérêt quelconque en matière de maîtrise du poids ou de prévention des maladies cardio-vasculaires. Par conséquent, mieux vaut consommer du beurre et de bonnes huiles en quantité raisonnable.
Faut-il absolument réduire le cholestérol ?
Non, on s’est longtemps focalisé sur la cholestérolémie, mais il existe beaucoup d’autres facteurs de risques des maladies cardio-vasculaires – hypertension, obésité, diabète, tabagisme, excès de triglycérides, etc.- ce qui conduit certains experts à relativiser le rôle du taux de cholestérol. Tous sont, en outre, d’accord pour constater que chez les séniors- à partir de 80 ans environ- la relation entre hypercholestérolémie et maladies cardio-vasculaires disparaît. « Il faut aussi savoir que lorsque les interventions nutritionnelles se focalisent sur la seule baisse de la cholestérolémie, elles échouent souvent à réduire le risque cardio-vasculaire, indique Philippe Legrand, chercheur en biochimie et président du groupe lipides de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments. A l’inverse, dans d’autres études où l’on a mis les sujets à la diète méditerranéenne et/ou riche en oméga 3, maladies et mortalité ont baissé sans effet sur la cholestérolémie. »
Par ailleurs, il n’y a aucune raison de faire une fixation sur l’apport en
cholestérol alimentaire (celui présent, par exemple, dans les œufs, les abats ou le beurre). « Ce qui fait monter la cholestérolémie, ce n’est pas tant le cholestérol alimentaire, que l’excès d’acides gras saturés, précise Philippe Legrand. Il y a même des cas où diminuer le cholestérol alimentaire fait, paradoxalement, grimper la cholestérolémie. Car les cellules du foie reçoivent une alerte avertissant qu’il n’y a pas assez de cholestérol et la synthèse endogène (fabrication du cholestérol par l’organisme) est alors boostée ! » Ainsi, les allégations du type « 6 fois moins de cholestérol que de beurre » (Elle et Vire) relèvent du slogan publicitaire sans intérêt.
Entretien avec Jean-Michel Besnier, professeur de philosophie à la Sorbonne
Vous décrivez un futur où l’humanité serait composée d’êtres posthumains. Qu’entendez-vous par ce terme ?
Ce terme désigne des êtres qui auraient perdu des caractéristiques de l’humanité sans lui être devenus étrangers. Dans le futur, les technologies permettront sans doute que des hommes ne naissent plus. Ils seraient fabriqués par clonage ou dans des utérus artificiels. Ces posthumains issus de la manipulation génétique ne seraient plus malades. Le téléchargement de leur cerveau sur des matériaux inaltérables leur permettrait, en sauvegardant leur conscience, de devenir immortels. Ils seraient devenus des cyborgs, c'est-à-dire mi-hommes mi-machines, qui pourraient nous relayer et nous succéder.
Est-ce réellement envisageable ?
Cela reste une utopie, mais le cyborg n‘est pas une nouveauté : ainsi, les astronautes qui ont débarqué sur la Lune étaient couplés à des dispositifs électromécaniques afin de pouvoir réaliser leur mission dans un milieu hostile. Depuis, on admet aussi les artifices permettant de compenser des déficits comme l’appareillage des malentendants, mais pas ceux qui donneraient un avantage. Ainsi le coureur Sud-Africain Oscar Pistorius, qui est amputé des deux pieds, n’a pas eu l’autorisation de participer aux JO de 2008, car ses jambes artificielles l’auraient rendu supérieur. Pourtant, être homme ne signifie-t-il pas vouloir toujours s’améliorer et utiliser la science pour cela ? Les mentalités sont encore frileuses mais devraient s’adapter.
Quels seront nos rapports avec les machines intelligentes ?
Nos relations avec elles ne seront guère éloignées de celles que les conquistadores en Amérique ont eues avec les Indiens. La première fois qu’ils les ont vus, ils ont pensé : « Ces êtres nous ressemblent un peu, mais ce ne sont pas des hommes. Possèdent-ils d’ailleurs une âme ? » Face aux robots androïdes japonais, on risque d’avoir les mêmes questions. Ils seront capables de simuler des émotions que nous aurons du mal à distinguer des nôtres. Les rapports que nous aurons alors avec eux s’inspireront de ceux que nous établissons entre nous. La question de l’autonomie des robots se posera. On pense déjà aux systèmes de valeurs qui pourraient réguler ces robots. Faudra-t-il leur assigner des devoirs mais aussi leur accorder des droits ? Des cybernéticiens coréens et anglais ont déjà élaboré une charte destinée aux robots, inspirée d’Azimov, l’auteur de science-fiction.
Quel sera l’impact de cette révolution ?
On peut redouter que l’humanité future soit composée d’êtres dotés de tous les privilèges du post-humain et d’autres qui en seront privés. Le philosophe Peter Sloterdijk, qui a intronisé l’idée de post-humanisme,
pose le problème : comment organiser la gouvernance d’une humanité disparate qui mêlera des êtres issus du clonage et de la technologie, avec d’autres issus du hasard comme nous, mais également avec des cyborgs, des robots intelligents et des animaux humanisés ? Il faudra, dès lors, réinventer une éthique permettant d’organiser le bien-vivre ensemble des ces êtres multiples.
Y aura-t-il encore une place pour le spirituel ?
C’est une vraie question. Depuis Galilée et Descartes, nous avons amorcé un processus de désacralisation de la nature en déclarant qu’elle devait être dominée. Pourtant, à chaque fois que la science affronte la question de l’intégrité du corps, on crie à la transgression. En 1967, la première transplantation cardiaque fut perçue comme une transgression absolue. On s’aperçoit que les sciences nous terrorisent, car elles bousculent notre conscience qui reste fondamentalement religieuse. On aurait pu croire que les religions allaient refluer. Mais ce n’est pas le cas. C’est ainsi que l’Occident est de plus en plus séduit par le bouddhisme. Ses préceptes sont proches de ceux que promettent les technologies d’information : nous sommes tous interconnectés. Ces technologies qui visent à unifier le monde sont en définitive porteuses du désir de fusion universelle que l’on retrouve au fondement de toute religion.
Au 1er janvier 2010, les paris sportifs en ligne seront ouverts. Comment des obstinés ont mis fin au monopole d’état.
Emmanuel de Rohan-Chabot, fondateur de ZeTurf, n’a rien d’un bookmaker sans foi ni loi. Son site ne proposait à l’origine que des informations hippiques. Vivant, intéressant, mais pas rentable. Contacté par des industriels maltais et autrichiens, il le déménage à Malte fin 2003. Pourquoi Malte ? Seuls deux câbles relient l’île méditerranéenne au reste de l’Europe, et les liaisons haut débit y coûtent dix fois plus cher qu’à Londres ou Paris ! Oui, mais cet Etat de 400 000 habitants devient membre de l’Union européenne le 1er janvier 2004. Et moins de quatre mois plus tard, il adopte une législation sur les jeux d’argent en ligne particulièrement favorable aux entrepreneurs privés. Les sociétés qui organisent sur Internet des paris sportifs ou des jeux de hasard de type casino doivent obtenir l’agrément des autorités maltaises. Une fois ce sésame obtenu, elles sont soumises à la fiscalité normale des entreprises, plus une taxe de 0,5 % sur les sommes jouées. Un régime juridique et fiscal qui n’a pas grand chose à voir avec celui de la plupart des autres pays de l’Union. En France, par exemple, les jeux d’argent sont par principe interdits. Seuls le PMU et la Française des Jeux peuvent organiser des paris en ligne, en contrepartie du financement de l’élevage et du sport. Au total, pour les courses de chevaux, les prélèvements sur les mises atteignent près de 25 %.
ZeTurf obtient donc sa licence officielle à Malte. La France ne tarde pas à réagir. 48 heures de garde à vue pour Emmanuel de Rohan-Chabot, puis une condamnation pour organisation illicite de paris sur les courses de chevaux. Il est sommé de ne plus porter atteinte au monopole du PMU, avec une astreinte de 50 000 euros par jour d’infraction. Pour des motifs similaires, d’autres dirigeants d’entreprises de jeux en ligne, comme ceux du leader européen Bwin sont même brièvement incarcérés en 2006. Loin de se plier aux jugements Emmanuel de Rohan-Chabot porte son différend avec l’Etat devant la Cour de cassation et les juridictions européennes.
La libre prestation de services étant un principe fondateur de l’Europe, Paris a perdu le combat juridique. La France est contrainte d’ouvrir à la concurrence le marché des jeux en ligne. La fin du monopole devrait être effective le 1er janvier prochain. Eric de Woerth, le ministre du Budget, par ailleurs maire de la très hippique ville de Chantilly, planche sur la loi qui doit organiser cette libéralisation. Selon lui, « 25 000 sites illégaux proposent chaque jour des jeux dans tous les domaines, des paris sportifs au poker ». Tous sont prêts à se disputer un joli gâteau. Les paris sportifs –légaux- en France génèrent 630 millions d‘euros (7 % du chiffre d’affaires de la Française des Jeux, dont 90 % avec le football) et le marché devrait atteindre 2 milliards d’euros. Le PMU, lui engrange 9 milliards de mises par an. Ces deux acteurs historiques ne sont d’ailleurs pas les moins bien placés dans la course : la Française des Jeux s’est associée à RTL pour lancer des paris en ligne sur la prochaine Coupe du monde de football. Et en 2008, pmu.fr a généré un chiffre d’affaires de 540 millions d’euros.
Pour la majorité de ses utilisateurs, la carte bancaire n’est qu’un simple moyen de paiement, pratique cependant, puisqu’il évite d’avoir à compter sa monnaie à la caisse des magasins. Mais très peu savent qu’en réalité, ce petit bout de plastique offre un intéressant panel de services comme, par exemple, le fait d’être assuré en cas de problème à l’étranger.
La carte bancaire… Un objet si anodin que pour tous ou presque, il se résume à un moyen de paiement. Et pourtant, le fait de posséder une carte bancaire équivaut aujourd’hui à avoir un couteau suisse dans sa poche, avec un nombre plus ou moins important d’accessoires, selon la taille de celui-ci. Qu’est-ce-que cela signifie ? Simplement, qu’en fonction du type de carte bancaire que vous détenez (Visa, Mastercard, American Express…), les avantages auxquels vous aurez accès seront plus ou moins importants. Parmi ces avantages figurent plusieurs types de prestations d’assistance et d’assurances disponibles pour vous ou même pour vos proches, en France ou à l’étranger. Souvent très utiles, celles-ci sont pourtant rarement utilisées alors qu’elles pourraient vous éviter de dépenser inutilement de l’argent dans une agence de voyages ou à l’occasion de certains achats. C’est par exemple le cas lorsque vous décidez de prendre un billet d’avion et que vous ajoutez un supplément pour vous couvrir en cas d’annulation et de retard vous faisant manquer l’avion ou de perte de vos bagages par le transporteur. Ainsi on cumule parfois deux assurances sans même le savoir ! Notez toutefois que la validité de ces assurances n’est effective que pendant la durée de la validité de la carte. Une fois celle-ci expirée, vous ne pourrez donc plus en profiter.
Assurance et assistance
Une large gamme d’assurances
Selon votre carte, vous allez donc avoir accès à un certain nombre de garanties. Cela va de l’assurance contre les pertes de bagages à celle contre les retards d’avion. Parmi les plus « luxueuses », des services tels que l’annulation de votre caution en cas d’annulation de votre location de voiture ou la réservation garantie, autrement dit la possibilité de réserver une chambre d’hôtel sans être obligé de préciser l’heure à laquelle vous arriverez.. Attention cependant, car en cas d’annulation de votre part, il vous faudra certainement donner les raisons de cette décision. Et pour que celles-ci soient valables, des justificatifs seront sans doute nécessaires. Mais les assurances proposées par votre carte bancaire sont parfois plus généralistes que celles citées au-dessus, leur but premier étant de faciliter la vie de tous les jours. Ainsi, vous serez assuré contre la perte de documents officiels tels que votre carte d’identité ou votre permis de conduire. Contre la perte de vos clés également. Si vous avez besoin d’une aide juridique, vous pourrez aussi compter sur votre carte bancaire. En somme, elle sera là pour tous les petits soucis du quotidien ou presque !
Un vaste choix de prestations d’assistance
Selon la gamme choisie, pour ce qui est de l’assistance, votre carte bancaire propose souvent une aide médicale, notamment lors de vos voyages à l’étranger. Sont alors inclus des services comme le rapatriement et l’envoi de certains types de médicaments ou d’objets tels que des lunettes de vue, par exemple. Si vous optez pour des services plus étendus, la possibilité de faire venir sur place un de vos proches est même envisageable. A ce propos, sachez que, selon le contrat auquel vous aurez souscrit auprès de votre banque, la couverture à laquelle vous aurez droit personnellement pourra également s’étendre aux membres de votre famille. Ainsi, en cas d’accident, des démarches telles que l’organisation du rapatriement de la personne se feront automatiquement.
Les types de cartes leurs détails
Cartes Visa et Mastercard
Tout d’abord, on peut dire d’une manière générale que toutes les cartes bancaires nationales prévoient au minimum une assurance décès-invalidité pour les accidents en France et à l’étranger. En revanche, aucune assurance n’est prévue pour leur utilisateur. Dès l’instant où vous êtes titulaire d’une carte utilisable à l’international, alors le panel de garanties et de prestations d’assistance s’étend. A ce titre, les cartes Visa et Mastercard vous proposent, en plus de l’assurance décès-invalidité en France ou à l’étranger :
• l’assistance juridique à l’étranger ;
• l’assistance rapatriement médical en France et à l’étranger (option France à demander pour les cartes Visa) ;
• l’avance de frais médicaux ou le remboursement de ceux-ci, ainsi que les frais d’hospitalisation ;
• la prise en charge de la venue d’un proche en cas d’hospitalisation supérieure à dix jours ;
• les différents rapatriements de vos proches ou de vous-même. D’ailleurs, en cas de décès d’un de vos proches pendant votre déplacement, il est aussi prévu la prise en charge du retour anticipé ;
• l’envoi de médicaments, de lunettes ou de prothèses au besoin (uniquement pour les cartes Mastercard) ;
• le rapatriement de vos animaux domestiques (uniquement pour les cartes Visa).
Cartes Visa Premier et Gold Mastercard
Un peu plus prestigieuses, ces cartes offrent bien sûr les mêmes possibilités que celles citées précédemment, avec des avantages plus nombreux. Ainsi, vos assurances couvrent l’annulation et l’interruption de votre voyage, les retards de votre avion ou de vos bagages, votre responsabilité civile à l’étranger, les dommages que vous pouvez causer au véhicule que vous louez et même son vol. Les prestations d’assistance dont vous bénéficiez sont identiques à celles des cartes Mastercard, avec en plus l’assistance en cas de perte ou de vol de vos papiers d’identité.
Ce nom viendrait de l’anglais « freemason » (de free, libre, et de mason, maçon) qui désignait, au Moyen Age, un ouvrier indépendant se déplaçant d’un chantier à l’autre. Les francs-maçons installaient un foyer, appelé « loge », pas très loin des chantiers. Ils s’y réunissaient pour partager les techniques ainsi que les autres enseignements du métier de maçon. Selon la thèse la plus commune, ces loges seraient devenues peu à peu le lieu de débats philosophiques, admettant des gens qui ne faisaient pas partie du métier. Les symboles actuels empruntent ainsi beaucoup à l’architecture (maillet, équerre ou bien fil à plomb, par exemple). Les premiers francs-maçons œuvraient probablement à la construction des cathédrales.