> Délégué général Province : Daniel GRANGE Tel: 66 95 68 90 danlebois@yahoo.fr
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MENSUEL
Bulletin de Septembre 2009
La délocalisation a mauvaise presse. Elle peut coûter plus cher que prévu. Frais de transport, hausse des salaires, problèmes de qualité… Des entreprises ont décidé de rentrer. C’est le dernier exemple en date : Geneviève Lethu, marque bien connue de vaisselle, ustensiles de cuisine et objets de décoration – 140 magasins franchisés dans le monde, un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros – rapatrie la quasi-totalité de ses activités de production et de stockage sur le sol français. Ce que l’on appelle, et l’opération est assez rare pour être soulignée, une « relocalisation ». Celle-ci se fait au plus près du terroir : fini la Chine ou le Vietnam, place à Thiers pour la coutellerie, aux petites vallées vosgiennes pour le linge de maison, à la vallée du Rhône pour la céramique. Sur ses nouveaux partenaires, Edmond Kassapian, président de la société Geneviève Lethu, ne tarit pas d’éloges : « Dans les arts de la table, le professionnalisme n’est pas en Chine, mais bien en France ! Ici, lorsqu’on décide de travailler avec un coutelier, on peut développer les produits ensemble, réaliser des projets communs ; rien de tel à attendre d’un partenaire chinois » Et puis quelle belle image ! En ces temps de mondialisation douloureuse, le « made in France » est du meilleur effet marketing… Les quelques entreprises qui se sont livrées à l’exercice, au retour de Chine, d’Europe centrale ou du Brésil, ne manquent d’ailleurs pas de le faire savoir.
La coopérative d’opticiens Atol, qui a décidé en 2006 de ramener dans le Jura la production de ses collections de lunettes Ushuaia, a ainsi largement utilisé l’argument de vente tricolore. Objectif : que nul n’ignore un patriotisme économique auquel les Français seraient, paraît-il, sensibles. Les origines européennes sont d’autant plus rassurantes que des scandales comme ceux du lait additionné de mélanine ou des jouets dangereux ont fini par valoir une réputation sulfureuse au « made in China ». Ce n’est pas par hasard que Smoby, fabricant jurassien racheté par le groupe allemand Simba, vient d’annoncer la relocalisation de sa production de tricycles en Espagne.
Le marketing n’est pourtant pas le seul argument développé par les entreprises qui font le choix d’une relocalisation partielle ou totale de leur activité. Première difficulté des implantations lointaines, de toute évidence, de longs et complexes transports de marchandises. « Comme tout le monde va en Chine, déplore Edmond Kassapian, les ports sont encombrés, les bateaux pleins, les délais de traitement des chargements accroissent encore les temps de transport déjà longs. » Dans ces conditions, comment assurer la réactivité que l’organisation en « juste à temps » rend indispensable ? Ce sont ces délais de livraison qui ont convaincu Sullair Europe de rapatrier à Montbrison, dans la Loire, sa production de compresseurs à air destinés à la construction. Fabriqués en Chine, ces matériels étaient livrés environ cinq mois après la commande. Impossible, avec de tels délais, de maintenir les parts de marché en France.
Même difficulté, provenant des temps de fabrication plus que d’acheminement, pour Georges Lustigman, président des ateliers de tricotage la Mascotte, à Roanne. A cette PME qui conçoit et réalise pièces tricotées et pull-overs avec une quinzaine d’employés, la délocalisation vers l’Europe centrale et le Maghreb, à la fin des années 1990, était apparue comme la seule solution pour résister à l’invasion des textiles asiatiques. Quelques années plus tard, les temps de fabrication d’un pull-over – deux fois plus long qu’en France- ont ramené la PME à Roanne. D’autant que le gain salarial se révélait modeste dans un métier où la main d’œuvre a une importance mineure. Nouveau choix du président : « Miser sur la proximité entre lieux de fabrication et de distribution, sur la créativité de nos équipes et sur leur rapidité d’exécution ; le tout nous permet de livre un produit évaluable et adaptable rapidement aux goûts changeants de la clientèle. »
Un choix qui s’explique d’autant mieux que ces dernières années, les coûts du transport ont fortement augmenté. Une explosion des prix telle, observe un rapport publié récemment par la banque canadienne CIBC, qu’elle a un impact substantiel sur le niveau des exportations chinoises vers les Etats-Unis. Du coup, à choisir entre deux pays à faibles coûts de production pour y implanter une unité de production ou y choisir un site d’approvisionnement, nombre d’entreprises américaines tendraient désormais à préférer le Mexique à la Chine, la proximité apparaissant comme un avantage comparatif décisif lorsqu’il s’agit de servir prioritairement le marché nord-américain.
Autre avantage en voie d’affaiblissement des pays dits low cost, les coûts salariaux. Dans ce domaine, de très fortes disparités ont longtemps subsisté au sein même de l’Union européenne. En 2004, dans les nouveaux Etats membres de l’Union, un salarié coûtait en moyenne 5 fois moins cher que le même actif au sein de l’Europe des Quinze. Ce sont ces disparités qui ont fait de la Roumanie un véritable « atelier » de l’Europe de l’Ouest, notamment dans le textile, la chaussure ou le meuble… Malgré un mouvement réel de rattrapage, comparable à celui que l’on a observé en Grèce, en Espagne ou au Portugal à la fin des années 1980, des différences de salaires demeurent, mais elles se sont estompées pour les hauts niveaux de qualification. De plus, les entreprises se sont vite aperçues sur le terrain que les coûts de personnel n’étaient pas la seule variable à prendre en compte. Productivité, qualité des produits finis et disponibilité des approvisionnements viennent souvent singulièrement compliquer la tâche des industriels fraîchement installés et, au bout du compte, accroître les coûts.
Quant à l’Asie, les salaires changent rapidement. « En moyenne, le salaire annuel aurait augmenté en Chine de 20% depuis 2003. Dans la même période, il ne progressait que de 3% environ aux Etats-Unis », explique Jean-Pierre Chanteau, enseignant chercheur à l’Université Grenoble II.
Pour les qualifications difficiles à trouver, c’est plutôt de flambée des prix qu’il faudrait parler : dans la région de Shanghai, les cadres supérieurs sont désormais rémunérés entre 40 000 et 80 000 euros annuels. Alors même que les universités chinoises ont mis près de 5 millions de diplômés sur la marché du travail en 2007, le problème d’adéquation entre l’offre et la demande de main d’œuvre qualifiée est loin d’être réglée…
Les entreprises qui implantent une unité de production à l’étranger ont à affronter bien d’autres risques. Parmi eux, ceux que comporte tout transfert de technologie : travailler avec des partenaires locaux revient parfois tout simplement à former sa propre concurrence à venir. C’est aussi faciliter le travail d’une contrefaçon qui s’avère ensuite impossible à combattre. « Quand vous avez un modèle original, il est aussitôt copié. Il n’y a que la couleur qui change ! Pour nous qui créons 1 500 produits tous les six mois, impossible de lutter ! D’autant qu’il y a peu de recours », souligne encore Edmond Kassapian.
Il serait bien imprudent d’en conclure que la localisation dans les pays low cost a perdu son intérêt pour les industriels : les relocalisations en Europe d’entreprises revenues de destinations lointaines ne semblent pas concerner, en réalité, plus d’une cinquantaine d’entreprises chaque années : un chiffre marginal.
Dans le mêle temps, la délocalisation se poursuit ; le plus souvent, il ne s’agit pas à proprement parler de déménager à la cloche de bois équipements et machines, mais plutôt de localiser hors d’Europe tout investissement nouveau, ou encore de multiplier les approvisionnements dans les pays à faibles coûts salariaux. Dans cette acceptation du terme, le mouvement n’est pas près de s’inverser, à fortiori dans le contexte économique actuel particulièrement déprimé en Europe de l’Ouest.
Reste pourtant que les déconvenues accumulées ont conduit les chefs d’entreprises à peser de plus en plus précisément les avantages comparés des différentes localisations avant de céder aux sirènes du low cost. Aujourd’hui, une implantation en Asie sert au moins autant à servir l’immense marché régional qu’à réexporter vers l’Europe. De la même façon, de petits pays comme les Etats baltes apparaissent davantage comme des tremplins vers la grande Russie ou l’Ukraine voisines que comme des bases de réexportation vers l’Europe de l’Ouest. La problématique est différente en Europe centrale, plus proche. Mais on ne pourra bientôt plus vraiment y parler de low cost. « Les entreprises comprennent désormais qu’il faut calculer l’intégralité du coût d’une délocalisation avant d’y procéder et bien peser les avantages attendus », souligne Emmanuel Stancu, directeur du cabinet Strategest Europe Consulting, spécialisé dans l’accompagnement des entreprises en Roumanie.
Pour minoritaires qu’elles soient, les relocalisations ont ainsi un effet positif collatéral inattendu, en prouvant qu’il en va des avantages comparatifs comme des trains : un coût – avantageux - peut en cacher un autre – désastreux -, et un pays low cost peut, si l’on n’y prend pas garde, devenir un véritable gouffre !
- Santé
SPECIAL FORME ET ANTI-AGE
Bannir les antidépresseurs : les Français sont des recordmen de la prise d’antidépresseurs. Chômage, solitude, divorce, deuil, fatigue, stress en sont les principales causes…Pourtant, il y a des dizaines d’autres manières de se soigner sans avoir recours à ces médicaments lourds.
•Vive les plantes anti-stress disponibles en gélules ou en ampoules dans les pharmacies, les parapharmacies et les magasins bios.
- En cas de palpitations : aubépine et houblon.
- En cas d’anxiété : ballote et kava kava.
- En cas de nervosité : valériane, aubépine, passiflore, coquelicot…
- En cas de déprime : millepertuis.
- En cas de surmenage : coquelicot et passiflore.
•Pensez également aux propriétés bienfaisantes des huiles essentielles
- En cas de déprime, versez sur un mouchoir 4 à 5 gouttes d’huile essentielle de sauge et respirez ce parfum chaud et doux
•Utilisez le baume anti-stress : mélangez 5 gouttes d’huile essentielle de sauge, 5 gouttes d’huile essentielle de citron et 5 gouttes d’huile essentielle de lavande dans une huile de base. Appliquez ce mélange sur le corps en vous frictionnant.
•En cas de stress avec anxiété et tremblements : prendre 3 granules de Gelsenium 12ch 3 fois par jour. Avec palpitations : prendre
3 gélules d’Ignaia Amara 7ch à 12ch, 3 fois par jour.
•Avec troubles du sommeil : prendre 3 gélules de Nux Womica 7ch à 12ch 3 fois par jour.
- Pollution
L’ennemi se cache à l’intérieur de la maison
L’air de notre maison n’est pas toujours très sain. La pollution intérieure peut être à l’origine d’allergies, d’intoxications et de troubles du sommeil. Elle est même soupçonnée de provoquer certains cancers. En cause : les activités domestiques et les matériaux de construction et de décoration. Un conseiller médical en environnement intérieur peut faire un diagnostic de la pollution intérieure de votre domicile.
Notre maison n’est pas toujours le cocon protecteur que l’on imagine ! L’histoire de Maurice en témoigne. Jeune retraité, il décide de s’installer à Strasbourg. Mais sa santé se dégrade rapidement après son déménagement. « Je ne me sentais pas bien. Chez moi, je respirais mal et je me sentais oppressé. J’étais souvent fatigué », se souvient Maurice. Il décide alors de consulter son médecin qui ne trouve rien d’inquiétant « C’est dans la tête, lui dit-il. Vous supportez mal d’avoir arrêté de travailler ».
Mais les ennuis de Maurice s’aggravent. « Après cette consultation, j’ai fait plusieurs épisodes de bronchites asthmatiformes. J’étais de plus en plus mal et je suis allé à l’hôpital, raconte-t-il. L’allergologue m’a fait des tests pour voir si j’étais sensible à certains allergènes. Il m’a dit que le problème venait probablement de ma maison. Il m’a alors proposé l’intervention d’un conseiller médical en environnement intérieur (CMEI) »
Un diagnostic complet de l’habitat
« Je me suis rendue chez Maurice pour faire une analyse compète de la pollution intérieure de son domicile », se rappelle Martine OTT, conseillère médicale en environnement intérieur à l’hôpital de Strasbourg. « J’interviens chez les patients et j’enquête sur leurs modes de vie, explique-t-elle. J’effectue des mesures d’allergènes et des prélèvements de poussière, de moisissures, d’air ambiant, etc. En fonction des résultats et des habitudes de vie des personnes, je propose l’éviction des allergènes et des polluants identifiés. »
Chez Maurice, ce diagnostic de l’habitat a permis de mettre en évidence un taux d’humidité trop important qui favorise le développement de moisissures. « Elles étaient dissimulées par le papier peint », précise-t-il. Son problème de santé a disparu après la réparation d’une fuite d’eau cachée et un lavage soigneux des murs avec une solution d’eau de javel.
L‘humidité peut également amplifier les effets des autres polluants du domicile. Certains foyers en contiennent beaucoup. Une récente étude réalisée par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur sur 567 logements a permis d’identifier « une trentaine de polluants chimiques, physiques et microbiologiques ». Elle a été menée dans 55 départements.
Des polluants très volatils
L’homme est souvent le principal responsable de cette pollution intérieure. En respirant, il rejette du gaz carbonique. La cuisine, le nettoyage, le bricolage et le tabagisme provoquent le rejet de composés toxiques dans l’air ambiant.
De nombreux matériaux employés pour la construction ou la décoration sont aussi en cause : ils dégagent des composés chimiques comme le formaldéhyde, le benzène, le toluène, ou le lindane.
Ces toxiques sont regroupés sous l’appellation COV pour « composés organiques volatils ». On les trouve dans les bois traités, les panneaux de contreplaqué ou d’aggloméré. Ils sont aussi présents dans certaines peintures et papiers peints, vernis et colles, moquettes synthétiques et tissus d’ameublement. Les isolants comme la laine de roche ou de verre en dégagent également. Une fois introduits dans l’habitat, les COV contaminent l’air intérieur pendant des mois voire des années.
L’explosion des maladies allergiques
Ces polluants peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé. « L’explosion des maladies allergiques peut en partie leur être imputée, explique le Pr Frédéric de Blay, président de la Société française d’allergologie. Ces produits provoquent parfois une irritation des voies respiratoires, des rhinites, de la toux, des conjonctivites, des problèmes de peau et de l’asthme. »
Pour ce spécialiste qui exerce au centre hospitalier universitaire de Strasbourg, « cette pollution de l’air intérieur peut être aussi responsable de maux de tête, de fatigue, de nausées, de perturbation du sommeil et parfois de véritables intoxications ». Pire : « elle est même fortement suspectée de jouer un rôle dans l’apparition de certains cancers et de troubles nerveux ».
La lutte contre la pollution intérieure passe en priorité par le renouvellement quotidien de l’air. Il faut ouvrir ses fenêtres au moins une demi-heure par jour. Les systèmes de ventilation doivent être régulièrement vérifiés : un nettoyage soigneux des bouches d’aération est nécessaire. Elles ne doivent en aucun cas être obstruées. Ne cuisinez pas sans hotte aspirante ou sans aération Enfin, proscrivez le tabac.
Ne vous laissez plus gâcher la vie par un PV
Qui ne s’est jamais énervé devant une contravention posée délicatement sur son pare-brise, ou face à un courrier vous annonçant que vous aviez dépassé la vitesse autorisée de plus d’un kilomètre/heure ? Vous, moi… ? Mais cela sera bientôt un mauvais souvenir grâce à GoodbyePV.com. Convivial, ludique, clair, riche en informations et d’une efficacité redoutable grâce à ses 140 motifs de contestations, GoodbyePV.com vous aide à contester vos PV du quotidien : stationnement payant ou gênant, petits excès de vitesse mais aussi, et c’est nouveau, les PV à la volée.
Son secret ? Une interface informatique intuitive qui vous aidera à choisir parmi les cent quarante-lettres de contestation toutes différentes, et sans cesse réactualisées. Rédigées par des juristes spécialisés et couplées à des conseils, elles vous seront d’une précieuse aide dans vos démarches de contestations.
L’autre point fort de GoodbyePV.com est de vous proposer des honoraires peu élevés (minimum 3,99 euros – maximum 11,99 euros pour un PV majoré de 375 euros) et en rapport avec votre PV. Si vous avez des questions plus générales sur le droit pénal routier, vous aurez aussi la possibilité moyennant 49,90 euros TTC de les poser sur le site GoodbyePV.com et de recevoir une réponse détaillée, sous maximum 72 heures, par les juristes et avocats partenaires.
Quels sont les atouts de ce site ?
En bref, quelles sont les différences entre GoodbyePV.com et d’autres sites qui semblent proposer le même service ? Le site GoodbyePV.com n’a pas été créé opportunément en quelques semaines, mais il est le fruit de plus de 10 mois d’intense réflexion ainsi que de nombreux partenariats noués de longue date avec des juristes et des avocats spécialisés dans le droit autoroutier. De plus, la transparence et le faible coût des honoraires
vous permettent de garder le contrôle de vos dépenses et vous évitent ainsi de payer des factures disproportionnées, comme cela arrive parfois avec des numéros de téléphone surtaxés ou des systèmes de facturation flous et non garantis par une banque française.
Comment contester un PV ?
Après avoir ouvert un compte gratuit sur ce site, vous aurez la possibilité à travers un questionnaire complet et détaillé, (questionnaire breveté auprès de l’INPI) de choisir un motif de contestation parmi les 140 proposés, en rapport avec votre contravention. Ensuite, une fois les honoraires réglés, vous recevrez par mail une lettre déjà rédigée par des juristes et des avocats spécialisés, prête à poster, ainsi qu’une note vous expliquant la procédure à suivre.
Quel type de lettre ?
Avec plus de 140 motifs de contestation et autant de lettres correspondantes, vous pouvez être assuré que tous les modèles de lettres sont adaptés à chaque cas de contestation, et sont donc différents et constamment mis à jour. C’est ce qui fait la force de ce site et qui le différencie d’autres sites qui vous proposeront un questionnaire plus succinct, et qui par la suite vous enverront toujours la même lettre type, quel que soit votre motif de contestation.
Enfin, notez que toute l’actualité juridique routière vous attend dans la rubrique « actualité » ou sur le blog du site GoodbyePV.com. Rappelez-vous cependant que le meilleur moyen de ne pas avoir à contester un PV, c’est d’éviter d’en recevoir, et que seuls des motifs réels et sérieux de contestations sont susceptibles d’aboutir à une relaxe !
Un conseil
Avant de vous engager, n’hésitez surtout pas à comparer ce site avec les autres sites du même genre. Surtout, méfiez-vous des sites qui « vous promettent la lune », même ceux cautionnés par certains avocats peu scrupuleux.
- La Marseillaise
Hymne national français
Le 14 février 1879, la chambre des députés adopte La Marseillaise comme hymne national français. Composée pour l’armée du Rhin en 1792 par l’officier Claude Rouget de Lisle, l’air était déjà devenu chant national en 1795, mais ce texte n’avait jamais été officialisé.
Un auteur de génie
Né à Lons-le Saunier en 1760, Claude Joseph Rouget de Lisle est un officier du génie pendant les guerres révolutionnaires. Alors qu’il est positionné à Strasbourg, suite à la déclaration de guerre à l’Autriche, il compose le Chant de guerre pour l’armée du Rhin dans la nuit du 25 au 26 avril à la demande du baron Dietrich, maire de la ville. Entendu pour la première fois à Marseille le 22 juin 1792 au club des Fédérés (rue Thubaneau), ce chant est immédiatement adopté par les volontaires de la ville, qui le font résonner pendant plusieurs semaines sur le chemin de Marseille à Paris jusqu’à leur arrivée dans la capitale, le 30 juillet 1792, mais aussi lors de l’insurrection des Tuileries, le 10 août. Son succès est tel qu’il est agréé par le ministère de la Guerre en septembre 1792 et qu’il entre dans le répertoire militaire, sous le nom de Marseillaise. Le décret du 26 messidor an III (14 juillet 1795) le consacre chant national. Interdite sous le Consulat, le premier Empire et la Restauration, en raison de sa connotation révolutionnaire, la Marseillaise est réhabilitée aux débuts de la monarchie de Juillet (1830-1836), puis lors de la révolution de 1848. A nouveau proscrite sous le second Empire, elle est finalement proclamée hymne national le 14 est ensuite confirmé par les constitutions des IVe et Ve Républiques (article 2)
Paroles et musique
Le texte original ne comportait que six couplet. Un septième, dit « des enfants », fut rajouté par la suite et serait le fruit d’un travail de classe réalisé par des enfants d’une école de Vienne (Isère), sous la direction de leur professeur Antoine Pessonneaux (1761-1835), à l’occasion du passage dans la ville des volontaires fédérés marseillais, en juillet 1792.
En 1830, Berlioz élabore une orchestration originale de l’hymne qu’il dédie à Rouget de Lisle. Adoptée en 1887 par le ministère de la Guerre après avis d’une commission de musiciens présidée par Ambroise Thomas, l’orchestration officielle est modifiée sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing, qui souhaite alors que l’on revienne à une exécution plus proche des origines de l’œuvre et qui en fait ralentir le rythme. Aujourd’hui, c’est une adaptation de la version de 1887 qui est jouée dans les cérémonies officielles. Quant à Rouget de Lisle, il meurt en 1836 à Choisy–le-Roi après avoir composé notamment Le Chant des combats (1800) et plusieurs hymnes révolutionnaires et chants patriotiques. Ses cendres sont transférées aux Invalides le 14 juillet 1915.
- Humour
L’homme politique le plus drôle de l’année
Ce Prix récompense l’auteur de la phrase la plus hilarante de l’année, qu’il s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire. Cette année le prix de l’humour est revenu au Maire de Paris, Bertrand Delanoé grâce à « Le vrai changement du PS, ce serait de gagner ». Il succède ainsi à Jean Louis Borloo. Son dauphin, le Ministre de l’Education, Luc Chatel a obtenu le prix de l’encouragement après s’être exclamé « Le chef de l’état appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire, c’est la preuve de la qualité de leurs relations ». Deux mentions spéciales ont été attribuées à l’ancien Sénateur François Gerbault : « le système des quotas a été inventé par un sénateur romain :Numerus Clausus » et à Guillaume Bachelet, « la présidentielle, Hollande y pense tous les jours en nous rasant ».
Les autres nominés étaient : Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication : « Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît ». Martine Aubry, 1ère Secrétaire du PS : « Ségolène Royal aura la place qu’elle souhaite dans le PS, même si la plupart sont déjà occupées ». Roselyne Bachelot, après la victoire des handballeurs Français aux Championnats du Monde : « Dans les vestiaires, nous n’avions qu’un mot : énorme ! » Najat Belkacem, conseillère régionale PS et adjointe au Maire de Lyon : « Il ne faut pas que le PS se laisse électrocuter par ses courants ». Jean-Christophe Cambadelis, Député PS de Paris : Si Ségolène Royal s’excuse chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux ». Jean-François Copé, Président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, s’adressant au Président Nicolas Sarkozy : « Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double ». Et pour : « Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance ». Valéry Giscard d’Estaing, à propos d’un éventuel rattachement de sa région Auvergne : « Je doute que le comité Balladur réussisse là où Jules César a échoué ». Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, à qui l’on suggère de devenir Commissaire Européen : « Pourquoi pas entraîneur du PSG ? » Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la famille : « Je suis Sarkozyste jusqu’au bout des globules ». Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre : « Le tour de taille n’est pas un handicap au Sénat ». Michel Rocard, Ancien Premier Ministre : « Le PS est mal portant ; et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place ». Ségolène Royal, de retour des Etats-Unis : « J’ai inspiré Obama et ses équipes m’ont copiée ».
- Nécrologie
24/06/2009 Colonel Henri BOILEAU
09/07/2009 Jean Marie LOUISET
12/07/2009 Christian CHARRETIER
14/07/2009 Pierre COMAS de MIRAND
19/07/2009 Dominique CELESTE DULIO
12/08/2009 Serge ROSSI
Nous renouvelons à leurs familles et à leurs amis nos plus sincères condoléances